Y aurait-il?


This is another of our ancient loves

Ezra Pound: Quies

Il nous arrive parfois de regretter ou de douter quant à notre apprentissage, cette expérience enrichissante et emprisonnante à la fois. Et les poètes, avant nous, l’ont dit d’une autre façon.

A qui pensait Verlaine en écrivant:

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime…

Quelle était cette femme qui semble déchiffrer ses inquiétudes et qu’il nous dévoile peu à peu, puis qui s’éloigne pour s’estomper au dernier vers du sonnet?

Bien plus actuel, Jean Ferrat, suggestif et évocateur, chantait:

Y aurait-il des mots sans suite sans suite enfin
Avec tant de bonheur ensuite suite sans fin
Tant oui tant de bonheur que même nos corps se nouent
Si nous n’étions toi moi qui s’aiment tous deux dans nous



 

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